L'homosexualité à l'adolescence pas facile à vivre... 

Toutes sortes de questions se bousculent dans la tête de Bryan mais à qui les poser ? Il est prêt à le nier avec une énergie farouche. Seulement voilà, faire taire ses sentiments n’est pas qu’une question de volonté. "Si c'est ton choix..." Mais il n'a pas choisi !...

Jeudi 3 mai 2012 4 03 /05 /Mai /2012 00:45

Jeanne d'Arc 2 

J’ai toujours aimé les idées les plus « folles » alors imaginer que Jeanne d’arc était le demi frère de Charles VII et s’appelait Philippe d’Orléans, me fait poiler à mort. Surtout quand on sait le symbole que cette folle de Phi-phi est devenue pour certains extrémistes !...

Folle dans tous les sens du terme, à entendre des voix en jouant les pucelles. Franchement vous auriez pu choisir un autre symbole de bataille car « d’un côté comme de l’autre » ou c’était un trans qui aimait se travestir ou une lesbienne qui ne chiquait pas à réclamer chaque soir des jeunes filles « pour lui tenir chaud ! » Il est vrai que ça donne chaud les jeunes filles, surtout à plusieurs ! Ou un androgyne, mi-pucelle, mi-demi-frère du roi !... Tout un symbole les amis ! Quand on sait votre aversion pour les trans et les homosexuels… Je me gausse.  

Cher Jean-Phi, était-ce sérieux de faire croire qu’on avait laissé une jeune fille en chaleur garder seule des moutons dans la montagne en cette période de famine, de pillages et de viols ? Heureusement que tu avais appris tout seul à manier des épées en bois, à te battre et à monter à cheval en chevauchant allègrement tes blancs moutons...            

Tu n’aurais été qu’un stratège, comme le prétend l’auteur François Ruggieri qui n’a pas trouvé trace de ta naissance à Domrémy.

Cher Philippe, si tu ressemblais vraiment à la Jeanne de Luc Besson, que n’ai-je bon sans vécu au XVème siècle, je t’aurais volontiers tenu chaud la nuit.

Rhaaaah, si on ne peut plus rigoler…

 

Ah ! J’allais oublier, j’ai regardé le débat, c’est décidé : je vote pour la blonde ! Ben quoi ?

Par Alexis Hayden - Publié dans : Humour - Communauté : Hétéro-friendly
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Mardi 10 avril 2012 2 10 /04 /Avr /2012 13:38

Chaise-de-jardin.jpg 

C’est une chaise ordinaire

Non, elle est tout sauf ordinaire

C’est sur elle que tu m’attendais

Un après-midi de juin où la solitude te pesait

Les images jamais ne disparaissent

Celle-ci plus particulièrement

Quelque part dans ma mémoire

A vie, gravée elle restera

Tu m’attendais, tu lisais

Non, tu faisais semblant

Souvenir inoubliable d’un passé révolu

Je t’ai aussi longtemps en vain attendu

Incertaine attente ou surprise imprévue

Je ne sais ce que je préfère le plus

D’autres souvenirs depuis sont venus

Certains sont si beaux

Qu’on m’accusera de fabuler…

De les avoir inventés

Tant pis pour les sceptiques

Je les laisse à leur incrédulité

Ces souvenirs je les adore tous équitablement

Mais s’il en est un que j’affectionne particulièrement

C’est bien celui de cet amour inavoué

Sur cette chaise vénérée

Si tu ne t’y étais pas assis

Elle perdrait de sa divinité

Je passerai près d’elle sans la voir

Depuis notre séparation

Je la vénère comme un lieu sacré

Je m’y assois avec respect

Je t’y attends

Tu vas venir je le sais

Nous nous le sommes promis

J’ai besoin de toi

Tu ne peux m’abandonner indéfiniment

Je parle d’abandon

Quand c’est moi qui suis parti

Les séparations sont douloureuses

Les absences insupportables

La mort impitoyable

Par Alexis Hayden - Publié dans : Amour - Communauté : Hétéro-friendly
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Lundi 9 avril 2012 1 09 /04 /Avr /2012 01:43

Telephone-5.jpg 

Bon… Voilà c’est fait… J’ai changé de téléphone. Faut pas le faire ! Enfin… passé un certain âge je crois que c’est fortement déconseillé. Oui je sais José qu’il en existe avec de grosses touches et une manivelle… Ce n’est pas la peine de me le rappeler.

J’ai choisi le plus joli à 7 euros, un Smartphone dernier modèle. Heeeu !... Si c’est ça le dernier modèle, il faut vite passer au suivant.

Heureusement il y avait un mode d’emploi :

      Comment brancher la batterie (Le fil rouge sur le bouton rouge…)

      Comment le mettre à charger.

      Comment le mettre en marche.

      Comment l’arrêter.

Et c’est tout. Pour le reste : devine. Je suis navré je n’ai pas tout deviné. Mais ce n’est pas le plus grave. Le pire c’est qu’en quinze jours il s’est bloqué 5 fois, sur n’importe quelle page, jamais la même. Et bloqué de chez bloqué, comme Windows Millénium à la belle époque, ça m’a rappelé des souvenirs. Quand on était obligés de tirer la prise d’alim 220V pour reprendre la main. Pareil ! Obligé de démonter la batterie (d’où l’utilité du mode d’emploi !) pour reprendre la main. Si après chaque coup de fil, il faut débrancher la batterie pour couper la communication… Z’auraient pu ajouter un coupe batterie sur le côté. J’en avais un sur ma R8S.

Je suis donc retourné chez Orange et là… c’est au moins la 8ème dimension ! S’il nous manque un chapitre pour notre prochain manuscrit, faites-moi penser à envoyer l’un des personnages chez Orange. Ben tiens, pourquoi pas Virginie ? Oui mai non… avec Orange… un chapitre ne suffira pas !

Pour aujourd’hui je vais vous faire la version courte, parce que je suis un peu flemmard et que j’ai pitié de vous. Je vous passerai donc la file d’attente avec les clients aussi acariâtres que mécontents, la grand-mère avec son chien qui tirait sur sa laisse (le chien pas la grand-mère) à chaque fois qu’elle voulait pianoter sur son téléphone, etc.

Heureusement je suis tombé sur une personne sympathique au service après vente. Mais non Martine, je ne parle pas pour toi, j’ai dit « sympathique… » Rhhâââhhh je déconne, je te trouve très cool en ce moment, surtout quand tu ne me parles pas de tes maladies. J Sans rire c’est important que le remplaçant (qui n’y connaît rien, normal puisque c’est le remplaçant) soit sympathique, si en plus il était con… Comprenant qu’il ne comprenait rien à mes petits soucis, car (comme Martine) j’en avais plusieurs, il a composé un numéro magique (dommage que ce n’était pas le bon) sur son téléphone sans fil, me l’a tendu et ne s’est plus occupé de moi.

Après trois interlocuteurs différents, à qui j’ai raconté ma vie (maintenant je sais comment je m’appelle et je connais presque mon numéro de téléphone par cœur.) je suis enfin tombé sur la bonne personne. Après formatage à la Windows sans effacer tous mes contacts, ouf ! Nous nous sommes attaqués au deuxième petit problème : mes alertes e-mails. J’ai donc retapé mon adresse e-mail qui n’avait pas survécue au formatage, mais avec deux mains gauches et dix pouces, je vous promets que ce n’est pas simple. Tactile qu’il est le téléphone ! C’est moi qui ne dois pas l’être… Seulement pour capter les mails il fallait ce qui manque cruellement chez Orange (en plus de gens compétents) du réseau ! Faut bouger qu'il disait le mec. Me voilà donc arpentant l’agence, mon portable d’une main, le téléphone sans fil de l’autre, comme un soucier avec sa baguette en quête d’une miette de réseau… Là Martine… je pense que je n’avais rien à t’envier ! Et devinez où il y a plus de réseau chez Orange Soissons ? Comme un âne, je cherchais dans l’agence, que nenni, en fait où ça capte le mieux c’est sur le trottoir ! Je vous promets que c’est vrai. Vous voyez où se trouve la cathédrale ? Ce n’est pas là. Remontez la rue commerçante à contre sens et entre La poste et l’agence Orange, sur le trottoir : cinq barres ! Je n’en croyais pas mes yeux ! Etait-ce un message du genre : Ben... puisque t'es là... vas-y barre-toi ! Avec leur air con et leur vue basse, ce sont des malins chez Orange...  

En résumé : chez Orange sont guère plus performants qu’à La Poste mais quand même beaucoup plus sympathiques. Mais non Martine… Maintenant c’est bon, tu peux me parler de ta vésicule ! De quelle couleur est-elle déjà ?...

Par Alexis Hayden - Publié dans : Humour - Communauté : Hétéro-friendly
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Dimanche 1 avril 2012 7 01 /04 /Avr /2012 17:03

Larmes.jpg 

Qu’est-ce qu'il t’est encore arrivé ? Peu de chose cette fois, pendant ce voyage dans le grand nord canadien, si ce n’est que… Contre les 20°C annoncés nous avons eu -4°C toute la semaine avec en prime un petit vent glacial venu direct de la banquise… Mortel ! Enfin, pas tant que ça, puisque nous avons survécus… Alors ils nous ont fait le coup de la Bretagne : « Si tu étais venu la semaine dernière…blabla… » A les croire, à une semaine près nous avons raté la canicule, Niagara ne coulait plus et les ours se lamentaient en dansant autour des grands lacs à sec…

Par « peu de chose » j’entends : pas de grandes catastrophes mais plein de petites choses sympas. Comme cette femme en larmes dans l’aéroport…

    Et tu trouves ça sympa ?

    Maaiis ! Laisse-moi m’expliquer au lieu de t’énerver !

Je ne peux que comparer à mon vécu, je suis toujours content de partir mais encore plus de rentrer. Il m’en faut peu pour être heureux, comme disait Baloo ! A la fin des vacances, où au début c’est selon, dans les gares, les aéroports, j’ai souvent vu des jeunes pleurer au moment des adieux. Ce matin à Roissy, c’était une femme d’une cinquantaine d’années qui était en pleure dans les bras de son mari. Amoureuse comme au premier jour. A n’en pas douter, ce premier jour ne pouvait dater de plus de trois ans. Ou peut-être n’était-ce pas son mari ! Mais qui alors ? Son frère ? Son amant ? C’est fou ce qu’une larme (je crois qu’elles étaient deux) peut susciter comme questions.

Peu importe l’âge, une femme qui pleure me retournera toujours le cœur. Ce qui a augmenté mon malaise c’est que lorsqu’elle a réalisé que je l’observais – pourtant discrètement mais dans ces cas-là un regard suffit – je l’ai vu faire un effort pour ravaler ses larmes. Désolé madame de vous avoir coupé dans votre élan émotionnel, vous n’auriez pas dû.          

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Samedi 24 mars 2012 6 24 /03 /Mars /2012 22:53

Livre - bis 

Voici une chronique à propos du livre « Si tu avais été… » signée Chrisrob sur Skyrock.

 

 

Si tu avais été...Alexis Hayden & Angel of Ys

Ma présentation : Je suis tombée par hasard sur ce livre, en farfouillant sur le net, et je suis tombée en amour, de suite happée. D'abord, le prénom de l'un des auteurs, Alexis, évoque ma propre saga, et résonne en moi. Ensuite, le sujet est une belle coïncidence, là encore. Il était donc écrit que je doive lire ce livre.

Bryan, seize ans, débarque de Paris en banlieue lors du divorce de ses parents. Solitaire, perdu dans ses pensées, il se rapproche de Laetitia, tout en sachant qu'il ne pourra jamais l'aimer. Puis arrive un nouveau au lycée, Kévin, un beau garçon calme et mystérieux, avec de grands yeux verts et de longs cheveux bruns. C'est d'abord un jeu de regards, puis le refus d'accepter l'évidence, le rapprochement vain avec la meilleure amie de Laetitia, qui n'apportera rien de plus à Bryan. Au fond de lui, il se consume pour Kévin. Jusqu'au jour où ils pleurent ensemble à l'enterrement d'un camarade. Ils se parlent enfin...Avant de se lier, un jour de brocante.

Mon Avis : Chacun pourra reconnaître ses premiers émois dans cette histoire d'amour. Qui ne s'est pas senti heureux en voyant la personne aimée, chaque jour, mais sans oser lui parler, qui n'a pas ressenti le manque, le désir d'en savoir plus, et l'impression de ne jamais s'en remettre si, un jour, on ne la voyait plus? Bryan, le narrateur, évoque la rencontre, l'amour, le besoin, puis la douleur liée aux disputes, aux obstacles qu'ils se créent eux-mêmes, lui et Kévin, ou que les autres leur créent. Il évoque les erreurs, les errances du cœur et enfin la perte. L'amour passion cependant, se déroule, dans l'ivresse ou l'autodestruction, car parfois, quand c'est trop merveilleux, ça fait mal. On n'y croit pas, on a peur de tout perdre, même quand le bonheur est, semble-t-il, le plus absolu, parce qu'on tient l'autre dans ses bras.

Plus spécifiquement, maintenant, les auteurs montrent avec justesse les mécanismes de défense de Bryan, liés au départ à son refus de son homosexualité, puis son acceptation pour ce qu'il n'a pas choisi. On est comme on est. Il est vain de fuir, l'amour est tout et nous rattrape toujours. C'est la société, qui impose des obstacles, qui dit qu'on ne doit pas aimer une personne de son sexe, même si cette société paraît avoir évolué. La famille, aussi, est une barrière, qui peut céder, cependant, parce qu'on doit aimer son enfant tel qu'il est. C'est ainsi que la mère de Bryan va fonctionner. L'homophobie ne cesse de planer et est bien dénoncée par les auteurs. Il y a le voisin qui surveille tout, et la bande d'idiots qui sera responsable de plusieurs catastrophes, dont une irréversible. Bryan évoque aussi le faire-semblant, la nécessité de se surveiller, de traquer les moments d'égarement, pour ne pas embrasser ou tenir Kévin dans ses bras n'importe où.

L'écriture est lyrique, profonde, en dépit de quelques coquilles. Elle fait la part belle aux tours et détours que prend l'amour, quand il est trop, tout simplement. La première page nous apprend d'emblée ce qu'il est advenu, et rend tout le flash-back vraiment poignant. On ne nous raconte que le quotidien, et pourtant, il est transfiguré. J'ai aimé le beau jeu du narrateur, qui dit-il où tu, et qui s'adresse au lecteur, ou à Kévin, qui est là, toujours, partout, dans ses pensées, son cœur, à jamais. Ce sont les mots d'un adolescent, avec ses répétitions, ses longueurs, et ses envolées spontanées.

Les dialogues sont extrêmement nombreux, c'est une autre des caractéristiques du livre. Ils sont très réalistes, c'est ainsi que parlent les adolescents, et en même temps, les mots sont si beaux qu'ils nous emmènent loin. J'ai aimé les répliques qui esquivent du début, quand ils se rapprochent, puis la déclaration, et ensuite tous ces sublimes mots d'amour, durant deux années.

La fin, sur laquelle on était pourtant prévenu dès le début, est déchirante, parce qu'on en a les détails, et ce qu'il advient...après. Je l'ai adorée et détestée. Les mots sont magnifiques et cruels, si bien trouvés. L'épilogue est la promesse d'une forme d'éternité née dans la souffrance. Je pense qu'il faut lire ce livre pour comprendre que l'amour, on ne le choisit pas, pas plus que le sexe de la personne aimée, et qu'il est d'utilité publique, pour les jeunes qui se cherchent, et pour les autres, ceux qui veulent comprendre.

 

Un grand merci Chris, les mots qui m’ont le plus touché : « On ne nous raconte que le quotidien, et pourtant, il est transfiguré. J'ai aimé le beau jeu du narrateur, qui dit-il où tu, et qui s'adresse au lecteur, ou à Kévin, qui est là, toujours, partout, dans ses pensées, son cœur, à jamais. » Waouh !... Et à propos de la fin : « Je l'ai adorée et détestée. » 


Par Alexis Hayden - Publié dans : Littérature - Communauté : Hétéro-friendly
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Vendredi 2 mars 2012 5 02 /03 /Mars /2012 11:59

Chat-8.jpg 

On m’a fait un cadeau, c’est chouette. Mais j’ai la sinistre impression que ce n’est pas tout à fait désintéressé, comme de la corruption, pas de fonctionnaire, il y a quelques temps déjà que je ne fonctionne plus, plutôt de propriétaire.

Je vous imagine déjà en train de vous dire : « Qu’est-ce qu’il va encore nous raconter ? »

Ma cousine me disait – Ah chère cousine, que ferais-je sans toi ? J’écrirais moins c’est certain – que les animaux dans notre monde « civilisé », comme son chat, ont gardé les mêmes repères que leurs sauvages cousins africains ou que certains dealers aussi : ils ont chacun leur territoire : une cour, un balcon, une cave ou un bout de jardin… C’est chez eux mais civilité oblige, et à l'exception des dealers, les autres gardent un droit de passage. De passage seulement. Etonnant non ?

Ainsi donc, ma cousine avait un chat et un jardin aussi. Le chat du voisin avait le droit de passage à condition toutefois, et ça c’est une règle immuable non dérogeable, de ne pas s’arrêter. Alors pour narguer, il passait avec une lenteur exagérée, un peu comme certains jeunes piétons devant les voitures, si vous voyez ce que je veux dire… Le chat de ma cousine, qui du côté cérébral devait être un clonage du chat de Gaston Lagaffe et de sa mouette rieuse, l’épiait sournoisement en surveillant la lente progression du visiteur. Et s’il avait l’audace de s’arrêter une fraction de seconde c’était la guerre ! Le visiteur se sachant en faute ne demandait pas son reste et filait dare-dare.

Nous n’avons plus d’animal domestique, notre petite chienne (épagneul-papillon) nous a quitté il y a longtemps. Elle était très étonnante, par ses regards et ses réactions elle m’aurait presque fait croire en la réincarnation. Après sa mort, par crainte d’être déçus et malgré l’insistance de ma fille, nous n’avons pas eu le courage d’en adopter une autre.

Je n’ai pas de chat non plus, excepté celui de ma voisine, ce gras du bide qui joue avec mes nerfs. Heureusement que je suis là pour le courser et lui faire faire un peu de sport. Peut-être pense-t-il la même chose de moi… Allez savoir ?

Qu’il se baladât dans le jardin, je m’en foutais, notre amicale relation s’est dégradée le jour où, pour marquer un territoire qui ne lui appartenait pas, il est venu pisser dans mon garage. J’ai beaucoup d’humour mais il ne faut abuser. Au cas où je n’aurais pas d’odorat et pour me faire savoir qu’il vient régulièrement squatter mon garage, en plus des touffes de poils, il me laisse aussi ses empreintes. Avec ses pattes, qu’il a pris soin de préalablement tremper dans la boue, il traverse régulièrement toute ma voiture dans le sens de la longueur en me salopant le pare-brise « la vermine ! » comme dirait Jojo.

Il est chiant, dégueulasse, gras du bide mais je crois qu’il a de l’humour et beaucoup de délicatesse. Pour me narguer et traverser le jardin, il va jusqu’à marcher lentement et en équilibre sur le muret de la clôture. Que puis-je dire ? Il ne s’arrête pas et ne traverse pas le jardin : il le longe… avec la lenteur d’un visiteur qui se sait être dans son bon droit.

Mais il y a deux nuits, il a enfreint la loi : il est entré chez-moi. C’était dans une bonne intension : me faire un cadeau. Cool mec, j’apprécie. Un magnifique cadeau qui a dû lui couter vu son appétit glouton. Il est venu déposer une souris morte sur mon paillasson. Je refuse de croire que cette souris soit venue faire une crise cardiaque juste devant ma porte. Non, c’est un cadeau, j’en suis certain. J’aurais préféré une côte de bœuf avec un os à moelle mais bon… Peu importe le cadeau, c’est l’intension qui compte. Même s’il s’agit d’un pot de vin, le geste ne me laisse pas indifférent tu as gagné ton droit de passage, concluons un accord : tu ne pisses plus dans mon garage et je ne te courserai plus dans le jardin.

Qu’a-t-il de si accueillant ce jardin ? J’y avais déjà un hérisson, une famille de renard, me voilà maintenant avec un matou incontinent !                      

Par Alexis Hayden - Publié dans : Humour - Communauté : Hétéro-friendly
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Vendredi 24 février 2012 5 24 /02 /Fév /2012 01:06

DSK-3.jpg 

Je suis une calamité, je ne fais rien comme tout le monde. Tout petit déjà, dès qu’on m’a donné un stylo je l’ai pris de la main gauche ! C’était un signe. Je suis un casse couille, un fouteur de merde, on n’arrête pas de me le dire.

En voiture si je me laisse aller, je roule à gauche. Par contre quand j’écoute Nicolas faire un discours j’ai envie de voter à droite ! J’ai honte.

J’attire les catastrophes. Le jour où j’ai décidé de prendre le train pour descendre dans le sud, il y avait grève à cause des changements d’horaires je ne suis jamais parti.

J’ai rencontré une fille géniale, je suis amoureux… de son cousin, il est trop beau. Mais je n’ai aucune chance : il est droitier et il vote à gauche !

Je suis allé à Toulouse : l’usine AZF a explosé.

J’ai loué un bungalow en Vendée, la mer a débordé.

J’ai voulu prendre l’avion et partir au soleil, dès qu’il l’a su, un volcan loin dans le Nord a explosé. Tous les avions sont restés cloués au sol pendant une semaine !

J’ai voulu me révolter, faire un geste anti-citoyen : j’ai roulé comme un taré sur l’autoroute. Je me suis fait gauler. Convoqué au tribunal pour être jugé. Ce jour-là, tous les magistrats de France se sont mis en grève et ont défilés dans les rues ! Ce n’était jamais arrivé depuis la mort de Toutankhamon.

J’ai une voiture française, pour draguer c’est nul. J’ai honte !

Par contre, quand j’achète un costume je fais gaffe, je n’achète que des fringues made in China. J’ai honte !

Le 12 septembre 2001 je devais aller à New-York, j’ai reporté mon voyage en mai 2004. Lorsque je suis arrivé à Roissy le Terminal 2E venait de s’écrouler !

Ce soir, je suis allé en course. J’ai pris le dernier chariot disponible, même pas la peine de mettre mon jeton, la chance !... Il manquait une roue. Là, j’ai compris que ma vie était fichue et que je n’aurai aucune chance avec le cousin de ma copine.

Je raconte une histoire où tous les héros meurent à la fin, tout le monde pleure, j’ai honte. (Non, là ce n’est pas vrai.)

L’année dernière j’ai décidé de changer, de refaire ma vie, je ne pouvais continuer comme ça. J’ai pris une grande décision : ne plus voter à droite. J’ai choisi un candidat à gauche : il a fini en taule. Je suis une calamité, j’ai honte.

DSK tu n’y es pour rien, tout est de ma faute !

Par Alexis Hayden - Publié dans : Humour - Communauté : Hétéro-friendly
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Mercredi 22 février 2012 3 22 /02 /Fév /2012 06:19

surfeur-3.jpg 

J’avoue que les mots-clefs, quand on en manque, c’est toujours une source d’inspiration et d’hilarité extraordinaire. Mais bon… vous savez comme il m’en faut peu pour rigoler !

On me soupçonne de racolage mais je n’y suis pour rien si (47) mecs ou meufs (ben oui forcément…) ont échoué sur ce blog en ayant fait une recherche sur « mec nu. » Tu te rends compte Jojo ? 47 visiteurs ou teuses qui auraient pu passer à côté de ce magnifique blog (il faut bien le dire) si je n’avais eu cette brillante idée d’y coller un ou deux mecs à poil !

En deuxième position viennent les « surfeur » au singulier (15) Les surfeur(s) c’est une vielle histoire et j’y tiens énormément. Depuis plus de deux ans, j’ai une visiteuse ou un visiteur, à qui je souhaite la bienvenue, qui tape ce mot tous les jours ou presque. Et c’est bien là le drame, car les jours où je ne le vois pas je m’inquiète énormément. Je ne sais pas qui vous êtes mais j’espère que vous continuerez longtemps de suivre au quotidien mes déblatérations.  Jojo, fait moi penser de vérifier s’il existe des « surfeurs nus » sur la toile, une telle fidélité mérite une petite récompense !

Surfeurs talonnés de près, et c’est nouveau, par « Cyril Descours nu. » (15) Et oui, vous le préférez nu.  Donald Cardwell peut aller se rhabiller, les acteurs aujourd’hui on les préfère à poil ! Les gays aussi d’ailleurs « gay nu » (10)

« Je ne sais pas pour qui voter » ils sont (7) à mon humble avis, s’ils ont écouté notre cher Nicolas depuis une semaine, ils sauront au moins pour qui ne pas voter ! Ça aide un peu…

« Avion qui décolle » (6) seulement. Là je suis un peu déçu, il fut un temps où j’en avais beaucoup plus. Je vais en remettre une couche bientôt c’est promis, dès que j’aurais trouvé un surfeur à poil.

« Je ne sait pas pour qui voter en 2012 » (2) Ils ne savent pas écrire non plus mais bon… je ne vais pas jeter la pierre, n’est-ce pas...

« Justin Bieber est con » (2) « Justin Bieber nu gay » (2) Faudrait savoir, il est con, il est nu ou il est gay ?

« Je ne sais pas pour qui voter » (2) Ces deux là viennent de chez Yahoo et ils ont appris à écrire, c’est bien quand même ! (Si j’ai laissé des fautes je vais me faire tuer !)

Bon je vous en passe, il y en même deux qui ont voulu me voir à poil ! Pas cool.

Et pour finir : « mec nue » (2) des trans. sans doute.

Hey Jojo ! J’ai trouvé un calendrier de surfeurs à poil ! Demain, je double les visites. Un petit coup sur les grèves d’Air France avec « avion qui ne décolle pas » et je vais péter la toile. A ce propos, le 26 janvier j’ai reçu 596 visiteurs avec 755 pages vues ! Je n’ai pas bien compris pourquoi mais merci monsieur Google. Hélas, ils n’ont pas tous acheté un livre.   

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Lundi 20 février 2012 1 20 /02 /Fév /2012 19:06

 oiseaux-migrateurs-4.jpg 

De passage, de passage…
Triste, heureux, voyage, dans ce monde en rage.
Dites-leur bien je suis seulement de passage.

 

J’ai toujours aimé cette chanson de Léonard Cohen « Passing througt » que Graeme Allwright a traduit en français et adapté un peu aussi.

C’est l’expression qui va bien, nous sommes ça : de passage…

Tout passe…

Notre enfance.

Nos amours.

Notre vie.

Ceux que nous aimons.

Nos rêves.

Nos cauchemars.

Nous voyons tout passer, comme ces oiseaux migrateurs, sans savoir où ils vont.

Et nous, le savons-nous ?

Nous sommes seulement de passage…

 

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Samedi 18 février 2012 6 18 /02 /Fév /2012 19:05

Cyril-Descours.jpg 

Tous les matins je suis éclaté en consultant les mots clef qui ont permis aux internautes d’échouer sur mon blog. Depuis quelques jours il y a une forte demande pour : « Cyril Descours nu. »

Cyril, j’ignore si tu as déjà posé dans cette tenue, si ce n’est pas le cas fait gaffe : beaucoup d’internautes aimeraient bien te foutre à poil !

J’en connais encore qui vont dire que je profite de tout pour faire de la pub. Je n’y suis pour rien, ce n’est pas moi qui aie mis Cyril à poil. Et cette fois je n’ai même pas trouvé de photo. Pffff ! Dégouté.

Du coup, j’ai eu une idée : j’ai lancé une recherche avec : « Jean-Michel Martin nu. » C’était un copain en 6ème. Ça ne marche pas non plus. Pffff ! Archi nul Google !...    

Par Alexis Hayden - Publié dans : Humour - Communauté : Hétéro-friendly
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Présentation

Si tu avais été...

Lire « Si tu avais été… » sur Books.google.com

Livre - bis 

Résumé :

 

SI TU AVAIS ETE...

d’Angelofys  &  Alexis HAYDEN

 

Bryan traverse l’une des périodes les plus compliquées de l’existence : l’adolescence.

Doutes, rébellion contre ses parents et quête d’identité : il fait face à tous les méandres que rencontre une personne dans l’apprentissage de l’âge adulte. Et bientôt, la différence. Son attirance pour Kévin qu’il a du mal à admettre et à avouer à ses parents et amis. Le questionnement, le refus, et puis la tentation. Cette histoire d’amour va lui faire découvrir tous les aspects de la passion : la rencontre, l’amour et le besoin de l’autre, puis la douleur, le manque et la perte.

 

Un roman plein de tendresse et d’émotion. Les auteurs y abordent des sujets aussi délicats que l’homosexualité à l’adolescence ou la relation entre parents et enfants devenus jeunes adultes, un hymne à la tolérance et à l’amour.

 

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