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Cet autre qui grandissait en moi

Tome III – Improbables destins

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Et si les jeux n’étaient pas toujours faits ? Si nous pouvions changer le passé et, par conséquent, l’avenir ? Du moins le nôtre, sans que cela ne révolutionne notre Terre. Par exemple, si quelqu’un, quelque part, avait le pouvoir de nous offrir une seconde chance celle de revivre notre premier amour, de le rendre moins douloureux. La refuserions-nous ?
 
Savez-vous combien il y a de morts sur les routes de France chaque année ? Un peu moins de 5000. Par comparaison, combien y a-t-il de tentatives de suicide ? Environ  300 000 ! Et combien de personnes se donnent-elles véritablement la mort ? 12 000 à 13 000. On ne le sait pas vraiment, car nombre de morts par suicide sont enregistrées comme étant des accidents. Et il en va de même pour les tentatives de suicide, qui ne sont pas toutes reconnues comme telles.
 
Un ami nous parlait de ses déprimes à l’adolescence. Un professeur l’avait pris en grippe et lui rendait la vie impossible. Chaque semaine, il se promettait de se suicider juste avant le cours de ce professeur. Heureusement, il ne l’a jamais fait et il en rit aujourd’hui.
 
En temps de guerre, peu de gens se suicident. Ils ont, au contraire, une envie tenace de survivre. Moralité : faites la guerre à tous ceux qui vous pourrissent la vie, mais ne baissez pas les bras, luttez farouchement pour survivre dans ce monde de fous. Ce combat-là en vaut la peine. Plus tard, quand la tempête sera passée – elle passe toujours – comme pour notre ami, vous en rirez certainement.
 
Alors pourquoi cette citation de Lamartine me direz-vous ?
Il ne s’agit que d’un clin d’œil à cette œuvre poétique. Quoi de plus beau que cette jeune fiancée implorant son bien-aimé de la rejoindre dans la mort ? Le poème est beau, mais il faut que ça reste un poème. La mort n’est poétique qu’en littérature.
 
Quant au chapitre intitulé « C’est cool la mort », ce n’est que de l’ironie de la part d’auteurs qui aiment la vie et qui ne sont pas plus fiers que vous à la perspective de devoir embarquer un jour dans la barque de Charon…
 
C’est fini. Promis, nous n’écrirons plus de fins dramatiques. Enfin… sauf si vous insistez !
 
Bonne lecture. Et ne soyez pas inquiets : tout va bien se passer. Vous avez aimé « Dallas » et « Les jeux sont faits » ? Vous allez adorer « Improbables destins ».  = ) 

 

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