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Je ne suis pas très fier de mon petit conte de Noël. Comme souvent, je pars avec une idée et je finis par écrire autre chose. On me manipule, j’en suis certain…

En fait je voulais dire que Noël n’est pas « joyeux » pour tout le monde et qu’en cette période festive de grosse bouffe et de petits cadeaux, beaucoup de gens dépriment pour diverses raisons allant parfois jusqu’à attenter à leurs jours. Heureusement – en fait je n’en sais rien – certains échouent, d’autres font définitivement le grand saut.

C‘est le moment des retrouvailles en famille et de l’irrésistible envie pour d’autres de profiter que tout le monde soit réunis pour exploser et leur dire combien ils souffrent de devoir constamment leur cacher la vérité sur leur différence.

Jouer au jeu de la vérité en faisant son coming out un soir où tout le monde est un peu bourré… Je ne sais pas si c’est très judicieux.

J’ai une meilleure technique qui a fait ses preuves : « Pourquoi faire aujourd’hui ce qu’on peut tout aussi bien faire demain, voir beaucoup plus tard ? » Ou cette autre bien connue de nombreux fonctionnaires : « C’est lorsque je ne fais rien que je suis le plus efficace ! »

Si en ce soir de Noël vous déprimez avec des envies de fuir… N’en faites rien. Attendez l’année prochaine ou celle d’après.

Brassens disait :

« Car, enfin, la camarde est assez vigilante,

Elle n’a pas besoin qu’on lui tienne la faux… »

Non, elle n’a pas besoin.  

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