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Ah les amis, le temps, le temps…, le temps me file entre les doigts. Je dis souvent que je suis un tueur de temps, mais là, ce n’est plus une tuerie, c’est une extermination !

Je sais que certains souffrent de la solitude et c’est l’horreur. Enfin..., j’imagine, car j’avoue ne pas souvent fleureter avec elle. Un rien m’occupe et cela me désespère. Entre l’interminable correction de « Si tu avais été... », l’hypothétique rédaction du troisième tome, l’imprimeur et l’éditeur, j’ai trouvé le moyen, en ce mois d’août, de me lancer dans la réfection de ma chambre ! À peine avais-je commencé à décoller le papier peint, que je découvrais un autre monde : celui des Thrips. On les appelle aussi « bêtes d’orage » ou « bêtes d’août » d’après Wikipédia. À mon humble avis, elles sont là toute l’année. Elles nous écoutent, elles nous surveillent, elles nous espionnent... Vous n’en n’avez jamais vus ? C’est que vous n’avez jamais changé le papier peint de votre chambre !

Et me voilà imaginant ce monde parallèle, genre minimoys. Et s’ils étaient organisés en royaume, dans chaque maison ? Avec un roi, des princes et des princesses ? Waouh ! J’ai immédiatement troqué ma spatule pour un stylo et commencé une histoire que je ne finirai sans doute jamais. 

Pendant ce temps-là, ma messagerie déborde. Même les canadiens s’en mêlent, nous promettant de futurs critiques sur « Ma vie d’avant », félicitant José pour sont avant-propos !... Arrêtez les amis, il est capable d’en écrire un autre ! J

 

Et Erwan qui me harcèle d’e-mail ! Rhhhâââh, j’déconne !    

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