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C’est quand qu’il arrête de pleuvoir ? Les nappes phréatiques ou la guerre en Syrie, je m’en fous un peu… Enfin, j’essaie de me foutre de tout ce dont on veut me rendre responsable. Toutefois, si je peux donner mon humble avis, j’ai l’infime conviction que cette année, les nappes phréatiques… ça va bien, elles sont pleines ras la gueule. Moi, je ne souhaite égoïstement qu’une chose : c’est que ma pelouse arrête de péter la santé et de pousser plus vite que je n’aie de temps à lui consacrer. C’est quand la sécheresse ? Qu’on nous dise de rouler moins vite sur le périf (j’adore ça rouler moins vite dans les bouchons…), de mettre moins d’eau dans le Ricard et de ne prendre qu'une petite douchette par mois, de préférence à la piscine.

En bref, c’est quand qu’on arrête de nous prendre pour des cons ?        

 

Autre chose qui n’a rien à voir avec le degré hydrométrique  de l’air. Ayant récemment découvert que Jean Busson l’auteur de « Que passe le vent d’Avril » écrivait parfois sous le pseudo de « Dachs » j’ai commandé « Le puits d’el Hadjar » en occasion évidemment. Une relique presqu’aussi vieille que je suis vieux mais en moins bonne état quand même. A peine reçu, je l’ai délicatement feuilleté. Dès les premières pages deux citations :

 

« Rien ne nous arrive que par la permission de Dieu… » Le Coran, Sourate 64.

 

C’est cool, on a la permission ! Et le jeune, qui est jugé en ce moment, avait-il aussi la permission de violer et de tuer Agnès ?

 

Ça commence mal Jeannot Dachs !

 

Deuxième citation :

 

« Le courage, c’est d’aimer la vie. » Jean Jaurès.

 

 

Je ne savais pas aussi courageux !          

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