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Tout ce que je vais écrire sera un peu chaotique mais bon… pas plus que d’habitude !

J’ai des collègues qui n’ont jamais pris l’avion. Certains avaient tant de kilomètres en réserve qu’ils auraient pu faire deux fois le tour de monde. Ils ne l’ont pas fait et ne le feront jamais. Avoir cette possibilité les rassurait, si on leur avait sucré cet avantage… il y aurait eu grève ça c’est sûr ! Le drôle (ou pas) dans les interdits c’est qu’on ne supporte pas qu’ils le soient…

Un homo (50 ans) disait : je ne me marierai probablement pas mais je ne supporte pas qu’on m’en interdise le droit.

Interdire ceci, interdire cela, interdire d’aimer… Le mariage est-il synonyme de droit d’aimer ? Droit de s’afficher c’est évident. Ce week-end j’ai tapé « Le droit d’aimer » sur Google. (On se distrait comme on peut !) J’ai trouvé trois bouquins et deux chansons portant ce même titre. Pour ne parler que des bouquins :

Le droit d’aimer (1914) de T. Trilby 

Le droit d’aimer (Combattre l’homophobie.) de Julien Picquard 

Le droit d’aimer d’Eurydice Reinert Cend.

Trois fois le même thème ! Intéressant, non ? Ce sujet ne date donc pas d’hier.

Sur Amazon pour le troisième livre, l’auteur, Eurydice Reinert Cend, a laissé son propre commentaire. (Encore un éditeur qui ne fait pas son boulot !)

Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Droit d'Aimer (Broché)

"Le droit d'aimer" est un roman qui se nourrit du passé pour mieux éclairer le présent, avec le message suivant : Choisir d'aimer, qu'importe les clichés socioéducatifs qui nous empêchent parfois d'avancer, constitue un bel et noble combat. Souvent, le combat d'une vie car, le temps perdu à se fourvoyer dans les vaines ruelles du mensonge, de l'illusion et de la superficialité ne se rattrape ni ne se vend...
Élise, l'héroïne de cette histoire nous invite à sa suite à toujours aller de l'avant, malgré les difficultés de la vie.

 

Rare sont ceux qui s’interdisent d’aimer, plus nombreux sont ceux qui préfèrent l’interdire aux autres. (Avouez que c’est plus facile.) Que ce soit la famille… les amis… la société, etc.

Je pensais à la chanson d’Aznavour : « Non, je n'ai rien oublié. »

 

« À l'âge où je portais que mon cœur pour toute arme,
Ton père ayant pour toi, bien d'autres ambitions
A brisé notre amour et fait jaillir nos larmes
Pour un mari choisi, sur sa situation.

J'ai voulu te revoir, mais tu étais cloîtrée.
Je t'ai écris cent fois, mais toujours sans réponse.
Cela m'a pris longtemps avant que je renonce.
Non, je n'ai rien oublié. »

Je vois de plus en plus de gens autour de moi (amis, famille…) divorcer pour refaire leur vie avec leur premier amour ! Ou, contrairement à ce que disait Monsieur La Bruyère : « L’on n’aime bien qu’une seule fois, c’est la première : les amours qui suivent sont moins involontaires. », pas forcément le premier mais plutôt celui de leur 20 ans ! Avec peut-être ce sentiment de vie ratée, de temps perdu à se fourvoyer.

Je suis l’un des rares à ne pas avoir ce genre de regret et savez-vous pourquoi ? Il a un tel mauvais caractère, et moi aussi peut-être, que je ne l’aurais pas supporté longtemps.  Finalement j’ai bien fait… d’avoir eu l’honneur de ne pas lui demander sa main ! On aurait eu l’air con avec nos noms en bas d’un parchemin. Non ?

 

Tout cela pour ne dire que ça ! Ben oui. J’ai eu du mal à l’amener celle-là mais voilà… C’est fait ! Même pas mal !  

 

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