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J’ai une mauvaise nouvelle. J’ai décidé de suivre les conseils d’Erwan et d’écrire tous mes rêves. Je vais vous saouler !

 

Rêve de nuit (Ben oui, on peut aussi rêver la journée) ou guerre de rêve… C’est au choix.

Cette fois c’était la guerre ! Je n’ai pas réagit tout de suite, je ne suis pas encore au point. Ce n’est qu’après avoir salué ma postière préférée, tout en trempant mon croissant au Nutella-Miele-crème d’amandes dans mon café sans sucre (régime oblige)… que je m’en suis souvenu. Quand on n’est pas habitué, on s’imagine toujours que la guerre c’est comme le loto : pour les autres ! Enfin, ce n’était pas vraiment la guerre, plutôt : menace de guerre. Ce qui ne m’a pas empêché d’être réveillé en sursaut…, par une bricole, un incident, une broutille… Un avion dans les rosiers de mon père !

Qu’est-ce que je faisais encore là-bas ? Il faut avouer que dans mes rêves j’y reviens souvent.

Quand j’étais môme, les avions de la base militaire d’à côté, passaient souvent discrètement le mur du son. Ce qui devait arriver arriva, à force de le passer… Y en a un qui y est allé direct…, dans le mur !

Le chantier dans le jardin ! L’avait niqué tous les rosiers, poiriers et autres mammifères ! Si ! Je vous promets. On ne me croit jamais !

 

J’espère qu’aujourd’hui, mon pote va me demander :

     Qu’est-ce qui t’es encore arrivé ? 

     Peu de chose. C’est en allant au jardin, voir si la rose était éclose, que j’ai découvert un rafale.

     On dit : une rafale.

     D’accord ! Je n’ai pas bien vu la queue. Mais pour être aussi con, à confondre le jardin de mon père avec la piste d’atterrissage de Tombouctou… Faut au moins être un mec, non ?

C’est Renaud qui me l’a appris :

« Car aucune femme sur la planète ne sera jamais plus con que son frère
Ni plus fière, ni plus malhonnête… »

Bien que depuis quelques temps, je trouve que la rivalité est rude. J’ai bon espoir, surtout en politique, qu’elles ne tardent pas à ridiculiser bientôt leurs frangins !

Bref, c’était la zone : les trains d’atterrissages (enfin, en l’occurrence… je doute que c’était la bonne appellation !) d’un côté, les réacteurs de l’autre avec de la terre jusqu’aux gencives… Le chantier !

Heureusement le lendemain matin, un militaire est venu me rassurer. Pour les rosiers… c’était trop tard, ils avaient tous succombé pendant la nuit, mais pour l’avion il comptait bien tout récupérer afin de le remettre en ligne, après une petite révision…

Ouf !

 

Merci Erwan, avant, mes rêves je ne m’en souvenais pas, j’étais tranquille. Maintenant… C’est la guerre !...

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