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Jean-Luc, Claudie, Yann, Nadine, Alexis et les autres…, vous ne saurez jamais qu’à l’autre bout de la terre quelqu’un pensait à vous. Qu’il s’est servi et se servira encore de vos regards, de vos mimiques, de vos airs tristes ou de vos silences énigmatiques pour écrire des histoires que certains détesteront peut-être mais que d’autres aimeront à en pleurer. Mes amis d’aujourd’hui ou d’autrefois, (il est plus facile de nommer ceux d’hier) merci à vous pour ce que vous êtes ou avez été. Comme toujours, plus je suis loin et plus je pense à vous.

Que faut-il pour rêver ? Quatre lignes dans un bouquin et me voilà parti…

 

 « Mais il y eut… quelque chose d'ineffaçable. Un instant — l'espace d'une seconde — leurs regards se croisèrent. Peut-être ne remarqua-t-il même pas qu'on le dévisageait. Leurs yeux ne se dirent rien ; pourtant, tout était achevé.

Et en même temps tout commença. 

 

Était-ce cela, l'amitié : cette soif de présence que rien ne peut apaiser que la présence elle-même, cette impression de vide que laisse l'absence de l'être aimé, cette nostalgie de paroles que l'oreille ne peut entendre, de sourires que l'œil cherche en vain, de caresses que l'on ne peut donner ?... Était-ce cela ?... Ou bien la souffrance que ressentait son cœur solitaire signifiait-elle que ses sentiments, exaltés, magnifiés par leur pro­pre objet avaient forcé les frontières de l'amitié pour atteindre jusqu'à celles de l'amour ? »

 

Extrait de « Que passe le vent d’Avril ».

 

J’adore la formule :  « Tout était achevé. Et en même temps tout commença… ». 

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