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Allez, en crac… voici le bref récap des quelques notes que j’ai prises la semaine dernière (si je m’y retrouve…). Commençons par les questions sans réponses. Ben oui… celles qui en ont, sont nettement moins intéressantes.

Pourquoi, me disait Jojo, est-ce toujours lorsque je suis en couple, ou lorsque je me suis promis fidélité, que je me fais toujours draguer ? Ben oui, pourquoi ? Quand je suis libre… Que dalle, nada !...

Exceptionnellement, celle-ci en a peut-être une… de réponse : Lorsque je suis en couple, disait-il, je dois dégager un bonheur de vivre, une plénitude que je n’ai pas célibataire.

Et bien moi Jojo, au risque de te contrarier ou de te faire rire, en couple ou pas… il y a bien longtemps que je ne suis pas fait draguer. Et là, je vous serais reconnaissant d’éviter les commentaires ! 

Deuxième question : à quel moment un auteur devrait-il éprouver le plus de joie ? N’est-ce pas au moment ultime où il expédie le texte final de son manuscrit à l’éditeur, qui les pieds dans les starting-blocks, n’attend que ce signal pour bondir sur les rotatives ? Alors, pourquoi ne le suis-je pas davantage aujourd’hui ? Qu’on me donne l’envie… l’envie d’avoir envie ! (Rien à voir, ou si peu, avec le sujet mais j’adore cette chanson. Voilà, j’avais envie de le dire, c’est fait.) 

Je vous avais promis des questions sans réponses, mais c’est plus fort que moi, il faut que j’aille en chercher où il n’y en a pas.

La première raison, c’est que, 4 ans de « galère » ou de négligence aussi un peu, doit émousser un peu la joie.

La deuxième réponse est peut-être dans l’avertissement du dernier livre que j’ai lu, l’auteur disait à propos de son roman : « Une fée au grand cœur s’est sûrement penché sur son berceau… » Ce qui pourrait en expliquer le succès et aussi pourquoi les miens n’en auront jamais… de succès. Et tout cela à cause de ceux et celles qui m’ont convaincu que les fées n’existaient plus !

En attendant leur résurrection, je continue d’écrire, premièrement parce que j’aime bien ça et que le succès, comme la drague, je m’en tape un peu ou je me suis fait une raison.  A choisir, ne vaut-il pas mieux, être apprécié par très peu que méprisé de beaucoup ? On se console comme on peut !

Tout cela pour vous dire que j’ai un nouveau roman qui chauffe, ou qui mijote plutôt puisqu’il ne sortira probablement pas avant septembre. (Ouf ! J’ai eu du mal à la caser celle-là.)

Je vais terminer par une question rigolote, qu’une petite fille de six ans, a posé à son grand-père qui l’avait bien cherché.

      Moi, j’ai peur des renards et des voleurs, dit-elle un matin, sans raisons apparentes.

      Tu sais, répondit le grand-père pour la rassurer, ici des renards y en a pas et des voleurs non plus.

      Ah bon ! Alors pourquoi t’as mis une grande barre de fer à la porte de ton garage ?

Trop facile à manipuler les grand-pères, il n’a pas su quoi répondre. Moi, j’te lui aurais raconté, à défaut de renard, des histoires d’ogres… ça lui aurait passé l’envie de poser des questions à la noix… Je plaisante bien sûr. Quoi que…         

 

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