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Travailler ou ne pas travailler le dimanche ? Là est la question. S’il en est un qui devrait la fermer sur ce sujet, c’est bien moi. Mais faut-il se taire sur le simple prétexte qu’on n’a rien à dire ? Surtout que là, j’ai plein de choses à dire ! J

J’entendais, ce week-end, monsieur  Jean-Luc Mélenchon nous parler de l’époque « bénie » de sa jeunesse, où les gens faisaient pleins de choses merveilleuses en famille le dimanche, sans toutefois nous dire lesquelles… J’ai l’impression que nous n’avons pas eu la même enfance. Etant môme, s’il était un jour où je m’emmerdais à cent sous de l’heure…, c’était bien le dimanche.

Tout au long de ces dimanches sans fin, c’était chacun chez-soi et je ne voyais plus ni mes amis, ni mes amours. Je n’avais qu’une hâte, c’était de tous les retrouver le lundi matin à l’école. J’aurais peut-être dû aller à la messe !

Ah ! C’était donc là où monsieur Mélenchon faisait des choses merveilleuses le dimanche ! J Se reposer le septième jour… Tu vois Jean-Luc, je savais qu’un jour tu finirais par être d’accord avec Christine Boutin ! MDR ! J

Car s’il fallait, comme aux joyeux temps bibliques de l’inquisition, cesser toutes activités le week-end, il faudrait aussi fermer, les gares, les aéroports, les restaurants, les hôpitaux, les cinémas, les théâtres, les églises (enfin tous les lieux où on fait du cinéma quoi !) et même les boulangeries !

Plus de gâteux le dimanche. Oh nooon, pas les boulangeries !

 

Sunday’s closed. Comme disait Fernant Raynaud.


Z’avez vu la photo ? J’en connais beaucoup qui font encore cette tête-là les dimanches après-midi.         

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